05.07.2009

Le PS, la rénovation et internet

1201628773_f.jpg Une des raisons qui ont précipité mon départ du Ps est la conception différente que nous avions de l'utilisation d'internet.

Si on refait mon historique au sein de la section de Cluny, c'est déjà la raison qui m'a fait postuler au secrétariat de section. La secrétaire d'alors (on était en 2007) filtrait tous les mails à la section.Rien ne passait sur la toile sans son aval.

Alors lorsque j'ai voulu transférer une information relative à une entrave au mariage d'un couple mixte (française/étranger sans papier) peu flatteur pour le maire PS de Dijon, et relayé par les Amoureux au Ban Public, je n'ai pas eu l'imprimatur. "C'est pas radio corbeau, ici", et mon mail n'a pas été transmis à mes petits camarades. Autant dire que j'étais un peu furax (c'est signé...).

Mais il faut croire que j'avais attrapé un virus malsain, type RESF, et j'ai continué, par différents moyens, d'alimenter la toile. Ce blog, d'ailleurs, est un des avatars de cette grogne.

Et j'ai vite entendu l'argument massue : internet n'est pas la démocratie. on ne débat pas par mail, on ne décide rien sur la toile.

Un peu diplomate (ça m'arrive) j'ai concédé que la section était le lieu de décision. C'est vrai qu'on se retrouve à...au moins 7 ou 8, quand on touche 50 personnes par mail. Mais admettons, il faut savoir arrondir les angles parfois (là, soit on me le reproche, soit on me dit que j'en suis incapable...c'est pas les mêmes qui disent ça. Pour la Nomenklatura, je suis trop anguleux...).

2007, donc, début de ce blog. Il avait eu un petit frère avant, mais trop de boulot, trop destroy aussi, et trop reservé aux initiés. Je le garde quand même dans mes archives, pour le plaisir.

Je vous passe 2008, 2009, mon regard navré sur le site désespérement inerte de la fédé du PS 71, son absence totale de mise à jour. A tel point que, gag suprême, le lien vers le site de Montebourg envoie, encore à cette heure (dimanche 5 juillet 2009, 18h56) vers un lien mort...

On a là un crime de lèse Nono premier, dirait une mienne connaissance.... Le site s'est un peu ravigoré, c'est un hymne au sus nommé Montebourg, qui se met à rivaliser avec Sarkozy, mais comme ce site est le seul média à sa disposition, on est tranquille.

J'en viens au dernier avatar interneto-socialiste, qui traduit à lui seul ce que fut l'ambiance de 3 mois de campagne pour le congrès, de 6 mois au bureau fédéral.

Or donc, un beau soir, il y a une quinzaine à peine, mon conseiller général préféré, celui là-même qui est maire de mon village, m'appelle pour me dire, en gros :

"ON m'a fait un copié collé de ce que dit Flo de chambé sur sa page Facebook, c'est pas tolérable, de dire des choses pareilles, la citation est passé par le premier fédéral, qui me l'a transmise. Tu te rends compte, si on dit tout ça sur internet, c'est n'importe quoi, tout le monde peut lire..."

J'avais quitté le parti, autant dire que le problème m'affectait peu.

Ce genre de discours, si je ne l'ai pas eu dix fois, je ne l'ai jamais eu. Le premier féd est un expert en la matière.

" On m'a transmis un de tes mails," " tu aurais écrit que..."" tu dis n'importe quoi dans ce mail..." chaque fois que je lui demandais de me transférer, en l'anonymant si il voulait, le mail ou la citation avancée, silence radio. Car bien sûr, tout cela se faisait au téléphone (comme mon conseiller général l'a fait).

J'ai l'impression d'avoir affaire à des hémyplegiques de la communication, des gens qui ont des oreilles, mais pas d'yeux pour lire, pas de doigts pour utiliser un clavier.

Car enfin, on n'est pas trop bête, on sait bien quand on écrit un mail, un billet, qu'il risque de circuler, d'être lu par tout le monde et n'importe qui. C'est même un peu fait pour.

Alors ces allures de conspirateur pour dire "on a intercepté une de tes communications mail", ça laisse pantois. Pour "eux", Internet reste un outil diabolique, dont on mesure mal les effets. Ils en ont la même approche que la presse papier : c'est écrit, les gens vont y croire, forcement.

Oh, camarade, c'est pas de l'encre, c'est des pixels. Les internautes, même de base comme moi, savent bien que tout comme la parole, Internet n'est pas d'or, qu'il faut vérifier et croiser les sources, que ce qui est mis en ligne, c'est bien souvent d'abord une opinion, un regard personnel sur le monde, pas une vérité vraie.

Alors eux, ils lâchent de la prose d'énarque, de l'info dûment validée par le parti. Les francs-tireurs qui créent des listes, des blogs, s'aventurent sur Facebook pour d'autres raisons que d'avoir un max d'amis, sont trés trés mal vus (et c'est un doux euphémisme).

La rénovation ne passe pas que par Internet, mais ce qui est sûr, c'est que sur cet axe, le PS, et le PS 71 en particulier, est à mille lieues des collectifs citoyens, voire même de quelques syndicats qui ont franchis le cap et lâchent la bride à leurs militants.

Cet outil reste étranger à leur culture, qui est faite surtout de prise de pouvoir, de blocage de la parole, sur un fonctionnement vertical : du haut vers le bas.

Internet, c'est du fonctionnement horizontal, de l'échange et de l'info, brute ou déformée, à vérifier, à confronter, bref, de l'outil à faire réfléchir le militant de base. Et au PS comme à l'armée, réfléchir, c'est commencer de désobéir.

Donc aujourd'hui que je suis porté déserteur (on ne m'aurait pas encore classé parmi les traîtres), je me fais plaisir en sortant quelques secrets de familles, quelques élèments d'ambiance. Et qu'on ne m'accuse pas de cracher dans la soupe : j'y ai pas goûté, à cette soupe, à laquelle vous tenez tant.

Et je conclus avec un artiste que je rate le moins possible, tout en restant bien pour une fois, dans le ton du billet ci dessus.

Post scriptum : j'ai tout lieu de croire (espérer?) que quelques membres de la majorité fédérale suivent ce qui s'écrit sur ce blog depuis quelques temps. N'ayez pas zonte, camarades, laissez un message...

24.06.2009

Depuis que j'ai quitté le marigot, j'en perçois chaque jour mieux la turpitude.

croco.jpgC'est par cette phrase que je commence un commentaire sur le post de ma copine Flo de Chambé.

La pauvre postule au secrétariat de section de Cluny, ce à quoi je l'ai encouragée, je l'avoue. Elle a les compétences, le dynamisme, la connaissance du parti, une vraie envie de changer les choses. Bon, elle est royaliste, mais ça, on lui pardonne. Je suis de loin ses mésaventures, on a beau avoir quitté un port, on ne l'oublie pas du jour au lendemain. Mais je ne regrette pas d'avoir largué les amarres. Elle est en train de vivre ce que j'ai vécu : des coups bas, des attaques sur sa personnalité, ses petits défauts, on la soupçonne d'être mal dans sa peau, un peu dérangée, les méthodes habituelles, quoi. Et comme "ils" n'ont personne à mettre en face, un groupuscule suspend le processus électoral et met la section sous tutelle.

Au demeurant, hormis l'amitié que je porte à Flo et à quelques camarades de la section (ça diminue vite en nombre), je m'en moque un peu. C'est leur problème, si ils ne respectent pas leurs propres statuts ( ça, c'est 6 mois de bagarre au niveau fédéral) et si la chasse à la place est renforcée par les édiles locaux : conseiller général, adjoint à la comm de Cluny en premier. Il est urgent de préserver les pouvoirs en place. On m'avait toléré (avouons que j'ai quelques heures de vol à mon actif et une petite notoriété locale), elle on va l'achever.

Et ceux là même qui ont souffert du système s'y plient, sans le remettre en cause, sans vouloir le réformer, même un tantinet. C'est que, quand on tient un poste, faut plus le lâcher.

Ce qui me dérange vraiment, c'est le peu de cas que fait la fédération du PS 71 de la plus élémentaire humanité. Entendez par là qu'on est prêt à piétiner, massacrer, lapider, déchiqueter -moralement, sans doute - tout opposant n'ayant pas un baron dans sa manche. Une certaine conception du socialisme que je n'ose pas qualifier plus, mais dont on devine les dérives possibles, il suffit de rajouter un préfixe nominal (ça existe, facteur?) et on passe dans l'horreur.

Vraiment, allez lire la prose de Flo, ça vous donnera une juste idée de la vie au sein du PS 71.

Pendant ce temps là, au plan national, le PS respire : ouf, pas de transfuge dans le nouveau gouvernement Sarko. C'est un progrès.

En interne, le " président de conseil général/député/secrétaire nationale du parti à la rénovation/chef de fait du PS 71" (excusez le non-cumul) nous pond un superbe rapport sur la rénovation qui fait tousser au sein même de son parti. Je m'y attarde un peu, parce que depuis que je ne suis plus au PS, j'ai l'impression de faire plus -et mieux- de politique, et de gauche. Et comme ce rapport concerne toute la gauche, voyons ce qu'il propose.

Selon le Nouvel Obs :

"faire émerger un candidat légitime,

des primaires seraient "ouvertes" à l'ensemble des partis de gauche,

une campagne qui doit être "longue et compétitive" afin de faire émerger "le meilleur",

permettre "la réunification de tous les partis et militants" derrière le gagnant

signer une déclaration de principes, se dire sympathisants de gauche et s'engager à voter pour le vainqueur des primaires."

Bon, j'aurais bien quelques critiques moi aussi (notamment sur le dernier point), mais admettons.

Alors comme je ne veux pas être que le mauvais coucheur empêcheur de penser en rond, j'apporte mon soutien à mon ex-camarade Arnaud : ne te laisse pas impressionner par ces médisants, et pour leur prouver que c'est possible, organise toi-même ces primaires lors des prochaine cantonales en Saône et Loire.

Dans ce département semi rural, pas besoin de s'inquiéter des infiltrations du Modem : on les connait tous les 4...

Quant aux sympathisants de gauche, dans nos cantons, on les connaît aussi, on a fait assez de campagnes (électorales) ensemble : municipales, cantonales, etc...Pas besoin non plus de louer des chapiteaux, comme j'ai lu quelque part. On trouvera bien des mairies sympathisantes pour prêter des salles.

Inutile d'attendre les présidentielles, les primaires ouvertes à gauche, c'est demain, aux cantonales, en 71. Il paraît qu'on a de la marge en nombre d'élus, et part deux grandes villes (Mâcon et Chalon) acquises à Rénover Maintenant, tout le département, et donc la fédé en premier, te suivra comme un seul homme.

Et pour finir, on va me demander : maintenant que tu es parti, pourquoi tu critiques encore le PS? C'est exact et judicieux. Mais comme je le dis plus haut, on ne rompt pas du jour au lendemain, et politiquement, ce parti reste incontournable dans la structuration des gauches françaises. Si on ne lui dit pas ce qu'on lui reproche, de l'intérieur comme de l'extérieur, si on n'essaie pas de faire passer quelques messages pour qu'il joue vraiment un rôle fédérateur, sans hégémonie, on ne travaille pas à l'union de ces gauches.

Mais je peux me tromper...

Et on continue dans mon panthéon musical, la vidéo n'est pas top, allez vite acheter l'original, ou faites vous le prêter (et à mort hadopi...)

Dick Annegarn, Bruxelles

06.06.2009

De la communication interne, externe, ou pas...

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La dernière fois, je vous ai parlé de la sociologie du parti. On va aborder un peu le thème de la communication interne, et de ses conséquences diverses.

Comme dans toutes structures, il y a un temps plus ou moins long entre le départ d'un membre et le moment où il ne reçoit plus d'infos de l'organisation. Je reçois donc encore les revues et les mails du département, du national, de la section.

Enfin, quand je dis : je reçois, avouons que  les mails du parti et de la fédération n'encombrent pas mon disque dur. En pleine campagne électorale, alors qu'il y a quand même un peu le feu au lac... les mails aux secrétaires de sections se comptent sur les doigts de la main droite.

Entre le 22 mai et le 3 juin, pas un seul mail du PS 71. Rien le 23, rien le 24...ça reprend le 3 juin, soit onze jours de silence radio sur la toile. Et le 3 juin, message politique fort : on cherche des assesseurs pour les bureaux de vote. 2 mails sur ce sujet.

Depuis (nous sommes le 6) pas d'autre message. Trop d'info tue l'info, l'info au PS n'est donc pas morte.

J'avais par ailleurs informé de ma démission du parti par un mail le 29 avril, à 21h38 (oui, je conserve quelques mails...). Je remercie au passage les amis qui m'ont demandé pourquoi, au moins ça prouve qu'il s'intéressent un peu à moi (et plus de 50 mails en retour, ça flatte mon égo).

Il fallait donc que la fédération organise une élection pour pallier à cette défection. C'est là aussi classique dans toute structure fédérée.

Rien ne se passait, il semblait que cela inquiétait quelques militants. Perso, ce n'était plus mon problème, mais je comptais ironiquement les jours qui passaient, avec une section sans secrétaire, en pleine campagne, avec des tracts à distribuer, des invitations probables à des réunions, etc... Enfin bref, le B. A. BA des campagnes.

Il a fallu un article de presse (à la demande du journal : La Renaissance) évoquant ma démission, avec interview de votre serviteur, pour que ça bouge un peu dans le Landernau.

Alors là, panique à bord. Le conseiller général de la section, qui se targue de "ne pas se mêler de ce qui se passe à la fédé", se scandalise de cet article, la veille d'une élection, et lance aussitôt une procédure d'élections, sous couvert du premier fédéral.

Premier fédéral qui m'avait :

1) laissé un message sur mon portable le 30 avril pour savoir de quoi est-ce qui se passe?

2) interpellé au Creusot le 9 mai (j'y étais pour RESF 71) pour savoir si j'étais vraiment en colère contre lui  (je ne vous résume pas notre conversation).

9 mai, 6 juin, il n'avait pas bougé. On se demande bien à quoi servent les secrétaires de section.

Mais un article dans un hebdomadaire local, plutôt bien lu par chez nous, et vlan, on déclenche les grandes manoeuvres. Sûr que si le PS fait un mauvais résultat, ça va être de ma faute. C'est trop d'honneur.

Quelques commentaires un peu perfides, maintenant, je peux y aller, la discipline ne joue plus.

Sur le premier fédéral : son seul souci est son image. Au Creusot, j'ai bien compris qu'il voulait savoir quelles vacheries je pouvais balancer sur lui. Je n'en ai pas vraiment, il est trop inconsistant pour qu'on s'y arrête vraiment. Si il n'est pas cité dans l'article de presse, ce n'est pas une fleur que je lui fait, mais les hommes de paille n'ont pas de nom, juste un chapeau de la même matière,  qu'ils doivent manger de temps en temps.

Et sur notre brave conseiller général, qui est certes un bosseur, ce qui l'empêche d'ailleurs de déléguer, et dont le caractère carré, utile dans son travail sur les dossiers, l'incite trop souvent à accepter les arguments d'autorité (et surtout, on ne critique pas l'Autorité), on peut s'étonner qu'il n'ait pas pris plus tôt l'initiative de lancer la procédure de vote.

Une section, c'est bien utile pour les cantonales, les régionales, les municipales. C'est vrai que pour les européennes... il n'est pas candidat, alors.

Mais là, dans Le Journal...c'est l'image de la section de Cluny, donc la sienne, qui va en prendre un coup. Vite, agissons.

Bon, j'arrête là, certains vont me croire aigri, d'autres vont l'affirmer. Non, c'est sans rancoeur, ni amertume, ces petits évènements me confortent dans le choix que j'ai fait de quitter ce parti archaïque, où les coups de couteau dans le dos valent arguments. Quand on n'utilise pas les termes d'hystérique, arriviste, aggessif (ve), etc... pour décrire les petits camarades. Saine ambiance, je vous dit.

Pour parfumer un peu, et aérer la pièce, et parce que je veux ME faire plaisir, une ch'tite chanson nostalgique de mon top 50 perso.


19.07.2008

Clunisois : émoi à la communauté de communes

le-canard.jpgNon, ce n'était pas dans le Canard Enchaîné, mais sait-on jamais. Et je ne vous raconterais pas, il faut aider la presse libre à vivre, car cela existe encore. Alors courrez chez votre marchand de journaux pour acheter notre hebdomadaire local encore indépendant, La Renaissance. Vous saurez tout sur cette petite histoire.
Et si elle perdure, sait-on jamais, on en reparle à la rentrée. 

18.11.2007

Pas que du mauvais...

90354509334ebda8980fbe22b8cc21a4.jpgAprès un coup de blues, et avec l'aide de mon facteur, je reviens pour dire qu'il n'y a pas que du mauvais dans notre paysage politique atone.

Déjà sur le blues, goûtez moi un de ces petits big brothers vieillis en fûts de chêne, c'est bon pour le moral.

Alors ça se passe à Cluny, la cité du ban sacré, bien connue mais pas très grande : moins de 5 000 habitants.

Et là, tranquillement, la gauche arrive à s'unir, de manière unitaire, autour d'une personnalité non encartée.1a151efc294d6d391290dff199066eff.jpg

Il est vrai que lorsque les premiers bruits ont courus, il y a quelques mois, j'ai un peu râlé, j'y voyais l'investiture du notable contre le militant, mais à l'usage,  et connaissant les engagements du bonhomme, je me suis rallié à l'avis des militants de Cluny (et après tout, je ne suis pas de la commune). A l'usage, et non à l'usure, car il s'est vraiment engagé lors de manifestations où ils n'avait pas grand chose à gagner (manifestation devant la gendarmerie contre une expulsion de sans papiers, les gendarmes lui donnaient déjà du "Monsieur le Maire"...)

Et de discussions de marché (très important, les discussions sur le marché le samedi matin) en discussions privées avec des camarades et des sympathisants, j'ai basculé sans trop de difficulté. Les "partis" semblent avoir trouvé un terrain d'entente, le ps (conseil fédéral du 8 octobre) a validé le choix des camarades de Cluny intra muros qui désignait le premier socialiste sur la liste (pas forcément le tête de liste, donc), tout va pour le mieux dans le meilleur des monde.

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Il ne leur reste donc plus qu'à bosser, en espérant que les jeux d'appareil et les motivations personnelles ne viendront pas perturber cet mécanique qui me semble bien huilée pour le moment, avec l'apport de l'expérience des uns et la fraîcheur de la première expérience des autres.

Cluny étant le chef lieu du canton, toutes les militants du dit canton ( et alentour, où on est en terre de mission) suivent  de près cette élection, et sont disponibles, bien souvent, pour donner un coup de main (et non un coup de griffe comme le suggère mon X Men).

On pense bien sûr à l'intercommunalité, aux représentations dans les différents machins bidules (genre Smectom, ou Syvom, ou je ne sais plus quoi) qui a en charge notamment le sujet brûlant (blague à 2 balles) de l'incinérateur et du traitement des déchets....

Du pain sur la planche, donc , pour toutes les couleurs de l'arc en ciel de la gauche.aef62aaeb0f92794485e4450282bbb61.jpg

Et pour illustrer cette sérénité, un Chagall bien planant...