09.02.2008
J'ai oublié de vous dire
Ou plutot ça m'est venu lors d'une réunion comme je les aime au sein de ma section préférée, passionnée, un peu houleuse, ou on pose les choses sur la table, franchement, et ou on peut vider son sac.
Parfois, ça se finit au café du coin, autour d'un demi, parfois ça créé des rancunes tenaces. J'aimais bien avant, quand on allait boire un coup après...
Donc, suite au billet précédent, un élément supplémentaire : comment faire bouger un parti.
On est d'accord, je reste dedans (cf cours précédent) mais surtout, ne pas rêver du grand soir, de mettre Solférino sens dessus dessous, et prendre le parti à la hussarde, tels les Romains enlevant les Sabines (ça, c'est pour faire cultureux, prenez pas peur...).
Non, juste ici et maintenant (marotte socialiste), agir localement pour ... si j'écris penser global, on va me taxer de gauchisant tendance...![]()
Alors le gars sur le dessin de Morris (ça, c'est mon côté bédéphile, pas cultureux...) c'est pas moi.
Pas envie d'être un poor lonesome socialiste, and a long way from home...La rénovation, elle ne va pas partir d'en haut pour s'appliquer en bas, elle doit se construire localement, en fonction des femmes et des hommes qui se rencontrent, et qui bossent (ou veulent bosser) ensemble.
Comme c'est juste une mise au point, que j'ai un billard à faire, sauf coup de fil intempestif (allusion réservée à quelques initiés), je termine par une spéciale dédicace (la deuxième en deux billets, faut que je me surveille...) à des copains idéalistes que j'aime bien...
22:25 Publié dans construire, du revermont au bourbonnais, liberté, résister | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : renover, reconstruire, local, global, lucky luke

