29.11.2008
Quelques nouvelles
Un mois après le dernier billet, il est peut-être bon de vous donner quelques nouvelles.
Déjà sur la santé de ce blog : malgré l'absence de nouveauté, les visites se maintiennent. Étonnant, non?
Ensuite sur l'aventure folle que nous avons vécue.
Nous, c'est la bande d'illuminé(e)s citée précedemment, qui, partie de rien, est arrivée à faire voter un quart des militants PS du département pour Benoît Hamon. C'est pas rien, et on n'est pas peu fier, peuchère.
Maintenant cette bande, on va l'organiser un peu, la "structurer", mais juste assez pour ne pas se fondre dans le moule mortifère (notez que j'ai un peu de vocabulaire) du parti historique.
On a fait bouger les lignes, pas question de revenir sur les anciens schémas qui ont fait leur preuve en terme d'incapacité à se rapprocher du "vrai monde".
Et on en a découvert, des choses, on en a surpris, des fonctionnements archaïques, trans démocratiques (ça, c'est un néologisme, ça veut dire : qui passe au travers de la démocratie, comme si elle n'existait pas...), des manoeuvres d'appareils qui n'ont rien de culinaires, sauf pour faire sa petite cuisine entre initiés.
Et au final, on y est rentré, dans cet appareil. Je préviens tout de suite mes copains de l'alter gauche (faut plus dire ultra gauche, c'est terroriste...) qu'on ne va pas tout révolutionner tout de suite. On est encore tout neuf, tout frais, comme nous l'a renvoyé un membre éminent du parti en 71. On va juste distiller d'abord un peu de cette fraîcheur au sein de cette vieille maison jauressienne (et pas jurassienne, ni jurassique) qui sent un peu le renfermé.
Tant qu'on gagne, on joue. Et on a beaucoup gagné, on a de la réserve et quelques coups d'avance (pour Un Monde d'Avance, c'est bien le moins..).
Et pour finir, carnet de voyage. Si vous passez par Reims, visite obligatoire de la cathédrale. Pour un amateur de roman primitif, ça paraît un peu moderne, mais un regard sur l'Ange au Sourire, sur le coté gauche de la façade quand on est face à la cathédrale, et une avancée tout au fond de l'édifice pour admirer les vitraux de Chagall (en illustration de ce billet), ça vous requinque de toutes les mésaventures socialo-socialistes ou autres.
Et pour rester dans la faîcheur, quelques embruns marins, issus de mon panthéon personnel.
JEAN MICHEL CARADEC SUR UN CLIP DU SAINSOIS
09:33 Publié dans construire | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : ps, hamon, saone et loire

